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Conventions & accords

Accords fiscaux France–Italie

Convention en vigueur

Accéder aux textes (5)
  1. Convention fiscale France–Italie
  2. Convention relative aux successions et donations
  3. Recueil des accords amiables franco-italiens relatifs au télétravail pendant la période COVID-19
  4. Accords franco-italiens relatifs au statut fiscal des établissements culturels et d’enseignement
  5. Accord par échange de lettres entre la France et l'Italie au sujet des taxes sur le chiffre d'affaires en ce qui concerne les redevances perçues au titre des licences d'exploitation de brevets

Textes et sources officielles

Convention fiscale France–Italie

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Sommaire du texte
  1. Article 1er
  2. Article 2
  3. Article 3
  4. Article 4
  5. Article 5
  6. Article 6
  7. Article 7
  8. Article 8
  9. Article 9
  10. Article 10
  11. Article 11
  12. Article 12
  13. Article 13
  14. Article 14
  15. Article 15
  16. Article 16
  17. Article 17
  18. Article 18
  19. Article 19
  20. Article 20
  21. Article 21
  22. Article 22
  23. Article 23
  24. Article 24
  25. Article 25
  26. Article 26
  27. Article 27
  28. Article 28
  29. Article 29
  30. Article 30
  31. Article 31
  32. Article 32
  33. PROTOCOLE
  34. Article 7

Article 1er - Personnes concernées

Article 2 - Impôts visés

Article 3 - Définitions générales

Article 4 - Résident

Article 5 - Etablissement stable

Article 6 - Revenus immobiliers

Article 7 - Bénéfices des entreprises

Article 8 - Navigation maritime et aérienne

Article 9

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Article 10 - Dividendes

Article 11 - Intérêts

Article 12 - Redevances

Article 13 - Gains en capital

Article 14 - Professions indépendantes

Article 15 - Professions dépendantes

Article 16 - Dirigeants de sociétés et membres des conseils d'administration ou de surveillance

Article 17 - Artistes et sportifs

Article 18 - Pensions

Article 19 - Fonctions publiques

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Article 20 - Professeurs et chercheurs

Article 21

Article 22 - Autres revenus

Article 23 - Fortune

Article 24

Article 25 - Non-discrimination

Article 26

Article 27 - Echange de renseignements

Article 28 - Assistance au recouvrement

Article 29 - Fonctionnaires diplomatiques et consulaires

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Article 30 - Extension territoriale

Article 31 - Entrée en vigueur

Article 32

Article 7

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Convention relative aux successions et donations

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Sommaire du texte
  1. Article 1er
  2. Article 2
  3. Article 3
  4. Article 4
  5. Article 5
  6. Article 6
  7. Article 7
  8. Article 8
  9. Article 9
  10. Article 10
  11. Article 11
  12. Article 12
  13. Article 13
  14. Article 14
  15. Article 15
  16. Article 16
  17. Article 17
  18. Article 18
  19. Article 19
  20. PROTOCOLE

Article 1er - Successions et donations visées

Article 2

Article 3 - Définitions générales

Article 4 - Domicile fiscal

Article 5 - Biens immobiliers

Article 6 - Biens mobiliers appartenant à un établissement stable où à une base fixe

Article 7

Article 8

Article 9

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Article 10

Article 11 - Dispositions pour éviter les doubles impositions

Article 12 - Non-discrimination

Article 13 - Procédure amiable

Article 14 - Echange de renseignements

Article 15 - Assistance au recouvrement

Article 16 - Agents diplomatiques et fonctionnaires consulaires

Article 17

Article 18 - Entrée en vigueur

Article 19 - Dénonciation

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Recueil des accords amiables franco-italiens relatifs au télétravail pendant la période COVID-19

Publication officielle

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Texte officiel

Accords franco-italiens relatifs au statut fiscal des établissements culturels et d’enseignement

En vigueur - portée limitée

Texte officiel - Textes franco-italiens sur le statut fiscal des établissements culturels et d’enseignement

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ÉCHANGE FISCAL DES 9 NOVEMBRE ET 6 DÉCEMBRE 1954 - français

MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES
Paris, le 9 novembre 1954

Monsieur l’Ambassadeur,
Considérant l’opportunité de préciser quelles sont, dans le domaine fiscal, les facilités prévues aux articles 1 et 2 de l’Accord culturel franco-italien signé à Paris le 4 novembre 1949, j’ai l’honneur de proposer à Votre Excellence que nos deux Gouvernements s’assurent réciproquement :
a) l’exemption des droits et taxes exigibles sur les acquisitions à titre onéreux ou gratuit de terrains ou d’immeubles destinés à l’installation des Institutions culturelles prévues par les articles 1 et 2 de l’Accord culturel précité ;
b) l’exemption des impôts directs, taxes et contributions de toute nature sur les immeubles mêmes, ainsi que des surtaxes départementales et communales afférentes, exception faite des taxes locales perçues en rémunération de services rendus ;
c) l’exemption des droits et taxes exigibles à l’entrée du territoire pour l’importation d’objets d’ameublement, de matériel didactique, d’étude et de recherche scientifique et de tout autre matériel nécessaire à la constitution et au fonctionnement des Institutions culturelles en cause, ainsi que des droits municipaux relatifs aux dits objets et matériels.
J’ai l’honneur de proposer en outre à Votre Excellence, qu’en ce qui concerne les autres redevances intérieures qui, d’après les lois des pays respectifs, pourraient être appliquées aux actes et contrats inhérents au fonctionnement des institutions précitées, chaque Gouvernement accorde aux institutions de l’autre partie contractante le même traitement que celui qui est réservé aux institutions culturelles, analogues de son propre Pays.
Après que Votre Excellence aura bien voulu me faire connaître que le Gouvernement italien approuve ce qui précède, la présente lettre et la réponse que Votre Excellence voudra bien me faire parvenir constitueront un accord entre nos deux Pays.
Veuillez agréer, Monsieur l’Ambassadeur, les assurances de ma très haute considération.
A. PARODI

AMBASCIATA D’ITALIA
Paris, le 6 décembre 1954

Monsieur l’Ambassadeur,
J’ai l’honneur d’accuser réception de la lettre que Votre Excellence a bien voulu m’adresser en date du 9 novembre, en matière d’exemption fiscales concernant les Institutions culturelles des deux Pays.
Par la lettre précitée, Votre Excellence a bien voulu proposer les exemptions fiscales en faveur des Institutions culturelles des deux Pays que nos Gouvernements respectifs devraient réciproquement s’assurer en application de ce qui a été prévu aux articles 1 et 2 de l’Accord culturel franco-italien signé à Paris le 4 novembre 1949.
En considération de ce qui précède, j’ai l’honneur de faire connaître à Votre Excellence que mon Gouvernement m’a autorisé à vous déclarer qu’il concorde à ce que les deux Gouvernements s’assurent réciproquement :
a) l’exemption des droits et taxes exigibles sur les acquisitions à titre onéreux ou gratuit de terrains ou d’immeubles destinés à l’installation des Institutions culturelles prévues par les articles 1 et 2 de l’Accord culturel précité ;
b) l’exemption des impôts directs, taxes et contributions de toute nature sur les immeubles mêmes, ainsi que des surtaxes départementales et communales afférentes, à l’exclusion des redevances pour services communaux ;
c) l’exemption des droits et taxes exigibles à l’entrée du territoire pour l’importation d’objets d’ameublement, de matériel didactique, d’étude et de recherche scientifique et de tout autre matériel nécessaire à la constitution et au fonctionnement des Institutions culturelles en cause, ainsi que des droits municipaux relatifs aux dits objets et matériels.
J’ai l’honneur de proposer en outre à Votre Excellence, qu’en ce qui concerne les autres redevances intérieures qui, d’après les lois des pays respectifs, pourraient être appliquées aux actes et contrats inhérents au fonctionnement des institutions précitées, chaque Gouvernement accorde aux institutions de l’autre partie contractante le même traitement que celui qui est réservé aux institutions culturelles, analogues de son Pays.
J’ai enfin l’honneur de confirmer à Votre Excellence que la lettre que Votre Excellence m’a envoyée et la présente réponse constituent un accord entre nos deux Pays. Toutefois, selon ce qui a été communiqué par la note verbale n. 9247 du 17 juin, les engagements pris avec le présent échange de lettres ne pourront, du côté italien, être mis en exécution qu’après avoir obtenu l’autorisation du Parlement à la ratification de l’Accord même.
Veuillez agréer, Monsieur l’Ambassadeur, les assurances de ma très haute considération.
QUARONI

ÉCHANGE FISCAL DU 1ER JUIN 1971 - proposition française et réponse italienne

Paris, le 1er juin 1971 Monsieur l’Ambassadeur, L’application de la réglementation fiscale en vigueur tant en France qu’en Italie est susceptible d’entraîner des différences de traitement entre les membres des institutions culturelles italiennes en France et ceux des institutions culturelles françaises en Italie. Il paraît, en conséquence, souhaitable que la franchise des droits et taxes exigibles à l’importation des objets leur appartenant soit accordée lors de leur premier établissement et soit valable, exclusivement pour ces biens, pour toute la durée du séjour pendant lequel ils sont appelés à accomplir leur mission. Il convient toutefois que, dans le cas particulier des véhicules automobiles, l’exemption temporaire, en France comme en Italie, soit accordée pendant toute la durée du séjour des intéressés et soit valable pour cette même période, chaque intéressé ne pouvant bénéficier d’une telle exemption que pour une seule voiture, réservée à son usage personnel et privé. Ceci n’excluerait pas la possibilité de changer de voiture avec bénéfice de la franchise, après un délai d’usage raisonnable et la régularisation de la situation du véhicule antérieur. Ce régime ne serait d’autre part, applicable qu’aux véhicules qui ont été soumis au paiement des droits et taxes exigibles dans le pays d’origine ou acquis dans le pays de séjour en suspension des droits et taxes. Les facilités ci-dessus mentionnées seraient applicables aux enseignants et à ceux qui exercent des fonctions de direction dans les institutions culturelles qui font l’objet de la Convention conclue le 4 Novembre 1949 entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République italienne et de l’échange de notes du 17 Mai 1965 entre les Gouvernements susdit ainsi qu’aux lecteurs échangés entre les deux pays, pourvu que les intéressés ne soient pas des ressortissants de l’Etat où ils accomplissent leur mission. La liste de ces membres et des lecteurs ayant droit aux facilités ci-dessus mentionnées serait présentée par l’Ambassade d’Italie en France et l’Ambassade de France en Italie au Ministère des Affaires Etrangères de l’autre pays. Il est entendu que le nombre des personnes susmentionnées sera maintenu dans des limites raisonnables. L’échange de la présente lettre et de la lettre que vous signerez sur le même objet constituera l’accord de nos deux Gouvernements aux fins sus-visées. Les deux parties contractantes échangeront les instruments de ratification ou d’approbation du présent Accord conformément à leurs règles constitutionnelles respectives. Cet Accord, qui entrera en vigueur le premier jour du mois suivant la date de l’échange, sera conclu pour une période de cinq ans. S’il n’est pas dénoncé par l’un ou l’autre des deux Gouvernements six mois avant l’expiration de cette période de 5 ans, il sera prorogé par tacite reconduction, pour de nouvelles périodes de 5 ans au cours desquelles il pourra être dénoncé à tout moment par l’un ou l’autre des deux Gouvernements, cette dénonciation prenant effet 6 mois après la date à laquelle l’accord aura été dénoncé. Veuillez agréer, Monsieur l’Ambassadeur, l’assurance de ma haute considération. Maurice Schumann Son Excellence Monsieur Francesco Malfatti di Montetretto, Ambassadeur d’Italie, 47, rue de Varenne, 75 - PARIS 7ème

Parigi, lì 1° giugno 1971 Signor Ministro, con lettera in data odierna Ella ha voluto comunicarmi quanto segue: « L’applicazione della regolamentazione fiscale in vigore sia in Francia che in Italia può comportare differenze di trattamento tra i membri delle istituzioni culturali italiane in Francia ed i membri delle istituzioni culturali francesi in Italia. Sembra, pertanto, auspicabile che sia loro accordata, al momento del primo stabilimento, l’esenzione dal pagamento dei diritti e delle tasse esigibili all’importazione dei beni ad essi appartenenti e che tale esenzione sia valida, esclusivamente per tali beni, per tutta la durata del soggiorno durante il quale sono incaricati di svolgere la loro missione. Per quanto concerne in particolare il caso delle autovetture, è nondimeno opportuno che, sia in Francia che in Italia, l’esonero temporaneo venga concesso per tutta la durata del soggiorno degli interessati e sia valido per tale periodo e che ciascuno di essi possa beneficiare dell’esonero per una sola autovettura, riservata a suo uso personale e privato. Ciò non escluderebbe la possibilità di cambiare l’autovettura con benefìcio della franchigia dopo un ragionevole periodo d’uso e previa regolarizzazione della situazione del precedente autoveicolo. Tale regime, inoltre, sarebbe applicabile solo agli autoveicoli che sono stati sottoposti al pagamento dei diritti e delle tasse esigibili nel loro paese di origine od acquistati nel paese di soggiorno in regime di esonero temporaneo dei diritti e delle tasse. Le agevolazioni sopramenzionate sarebbero applicabili agli insegnanti e a coloro che esercitano funzioni direttive nelle istituzioni culturali che formano oggetto della Convenzione conclusa il 4 novembre 1949 tra il Governo della Repubblica francese e quello della Repubblica italiana e dello scambio di note del 17 maggio 1965 tra i predetti Governi, nonché ai lettori scambiati tra i due Paesi, a condizione che gli interessati non siano cittadini dello Stato in cui svolgono la loro missione. L’elenco di tali membri e dei lettori che hanno diritto alle agevolazioni predette verrebbe presentato dall’Ambasciata d’Italia in Francia e da quella francese in Italia al Ministero degli esteri dell’altro Paese. Resta inteso che il numero di tali persone sarà mantenuto entro limiti ragionevoli. Lo scambio di questa lettera e di quella che Lei firmerà sullo stesso argomento costituirà l’accordo dei nostri due Governi ai fini suddetti. Le due parti contraenti si scambieranno gli strumenti di ratifica o d’approvazione del presente accordo secondo le loro norme costituzionali rispettive. L’accordo, che entrera in vigore il primo giorno del mese successivo alla data dello scambio, sarà concluso per un periodo di cinque anni. Se non sarà denunciato dall’uno o dall’altro dei due Governi sei mesi prima del termine di tale periodo di cinque anni, esso sarà prorogato per tacita riconduzione per nuovi periodi di cinque anni, durante i quali potrà esser denunciato in ogni momento dall’uno o dall’altro dei due Governi, e tale denuncia avrà effetto sei mesi dopo la data alla quale l’accordo sarà stato denunciato ». Ho l’onore di informarLa che il Governo italiano ha dato il proprio accordo alle disposizioni contenute nella lettera suddetta. La prego di gradire, Signor Ministro, l’espressione della mia più alta considerazione. Francesco Malfatti Signor Maurice Schumann, Ministro degli affari esteri, PARIGI

ÉCHANGE DU 27 NOVEMBRE 2003 - français et italien, fac-similé signé MAE

AMBASSADE DE FRANCE

EN ITALIE

Rome, le 27 novembre 2003

L’Ambassadeur N° 2444 Palais Farnèse

Monsieur le Directeur Général,

Me référant à la liste des Instituts de Haute Culture et des

établissements d’enseignement secondaire établie aux articles 1 et 2 de la

Convention Culturelle Franco-italienne du 4 novembre 1949 et à l’accord par

échange de lettres du 9 novembre et du 6 décembre 1954 déterminant les

exemptions fiscales que les gouvernements français et italien s'accordent

mutuellement en faveur des institutions culturelles des deux Etats, j'ai

l’honneur, d'ordre de mon gouvernement, de proposer à votre Excellence de

mettre à jour ladite liste et de l’établir désormais comme suit :

Pour la France

l'Institut français de Florence,

le Centre Culturel franco-italien « Galliera » de Gênes,

Le Centre Culturel français de Milan et son annexe de Venise (Délégation Culturelle de Venise),

L'Institut français de Naples,

Le Centre Culturel français de Palerme,

Le Bureau de Coopération Linguistique et Artistique de Rome,

Le Centre Culturel français de Turin,

L'Académie de France (Villa Médicis) de Rome,

L’Ecole Française d'Histoire et d'Archéologie de Rome,

Le Lycée Stendhal de Milan,

Le Lycée Chateaubriand de Rome et son annexe à Naples (Ecole française de Naples)

Pour l’Italie :

l’Institut italien de la Culture de Paris, l’Institut italien de la Culture de Strasbourg, l’Institut italien de la Culture de Marseille,

- l’Institut italien de la Culture de Lyon,

- l’Institut italien de la Culture de Grenoble, - l’Institut italien de la Culture de Lille,

- l’École italienne Léonard de Vinci de Paris.

Toutes ces institutions pourront donc bénéficier des facilités et exemptions d’ordre fiscal et douanier énumérées dans l’échange de lettres du 9 novembre et du 6 décembre 1954.

J'ai l’honneur de proposer en outre à votre Excellence que les enseignants et ceux qui exercent des fonctions de direction dans ces institutions bénéficient des dispositions de l’échange de lettres du 1er juin 1971 entre la France et l'Italie relatif aux exonérations fiscales accordées aux membres des institutions culturelles des deux pays.

J'ai l’honneur de proposer enfin à votre Excellence que les dispositions de l’article 19 de la convention entre le gouvernement de la République française et le gouvernement de la République italienne en vue d'éviter les doubles impositions en matière d'impôts sur le revenu et sur la fortune et de prévenir l'évasion et la fraude fiscale du 5 octobre 1989 s'appliquent aux rémunérations et pensions versées aux personnes qui exercent leur activité auprès de ces institutions culturelles et d’enseignement.

Je vous serais obligé de me faire savoir si les dispositions qui précèdent recueillent l'accord de votre gouvernement. Dans ce cas, la présente lettre, ainsi que votre réponse, constitueront un accord entre nos deux gouvernements, abrogatif de l'échange de lettres du 17 mai 1965 et qui entrera en vigueur le jour de réception de la dernière des notifications par lesquelles les parties contractantes se seront communiquées officiellement l’accomplissement des procédures internes requises en ce qui les concerne.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Directeur Général, l'expression

de ma plus haute considération. [Signature manuscrite] Loïc HENNEKINNE

S.E. Paolo PUCCI DI BENISICHI Direttore Generale per i paesi dell'Europa Ministero degli Affari Esteri

ROMA

062/6778 Ministero degli Affari Esteri

IL DIRETTORE GENERALE

PER I PAESI DELL'EUROPA Roma,

27 NOV. 2003

Signor Ambasciatore,

con lettera in data odierna Ella ha voluto comunicarmi quanto segue:

“Riferendomi alla lista degli Istituti di Alta Cultura e degli Istituti d’Istruzione Superiore istituita agli articoli 1 e 2 della convenzione culturale franco-italiana del 4 novembre 1949 e all’accordo con scambio di lettere del 9 novembre e 6 dicembre 1954 che prevede delle esenzioni fiscali che i Governi francese ed italiano si concedono reciprocamente in favore degli istituti culturali dei due Stati, ho l’onore, per ordine del mio Governo, di proporre alla Eccellenza Vostra di aggiornare la sopracitata lista e d’istituirla

pertanto come segue :

Per la Francia : - l’Istituto francese di Firenze, - il Centro Culturale franco-italiano “Galliera” di Genova, - il Centro Culturale francese di Milano e la sua filiale di Venezia (Delegazione Culturale di Venezia) - l’Istituto francese di Napoli, - il Centro Culturale francese di Palermo, - l’Ufficio di Cooperazione Linguistica e Artistica di Roma, - il Centro Culturale francese di Torino, - l’Accademia di Francia (Villa Medici) di Roma, - la Scuola Francese di Storia e Archeologia di Roma, - il Liceo Stendhal di Milano,

S.E. Loic HENNEKINNE Ambasciatore di Francia

- ROMA

- il Liceo Chateaubriand di Roma e relativa succursale di Napoli (Scuola

Francese di Napoli)

Per l’Italia : - l’Istituto italiano di Cultura di Parigi, - l’Istituto italiano di Cultura di Strasburgo, - l’Istituto italiano di Cultura di Marsiglia, - l’Istituto italiano di Cultura di Lione, - l’Istituto italiano di Cultura di Grenoble, - l’Istituto italiano di Cultura di Lilla,

- la Scuola italiana Leonardo da Vinci di Parigi.

Pertanto tutte queste istituzioni potranno beneficiare delle agevolazioni ed esenzioni fiscali e doganali enumerate nello scambio di lettere del 9 novembre e del 6 dicembre 1954.

Ho l’onore di proporre inoltre alla Eccellenza Vostra che gli insegnanti e coloro che esercitano funzioni di direzione in questi istituti beneficino dei provvedimenti di cui allo scambio di lettere del 1° giugno 1971 fra la Francia e l’Italia relativo alle esenzioni fiscali concesse ai membri degli istituti culturali dei due paesi.

Ho l’onore di proporre infine alla Eccellenza Vostra che i provvedimenti dell’articolo 19 della convenzione fra il Governo della Repubblica francese e il Governo della Repubblica italiana al fine di evitare le doppie imposizioni in materia di imposte sul reddito e sul patrimonio e di prevenire l’evasione e la frode fiscale del 5 ottobre 1989 siano estesi alle retribuzioni e pensioni versate alle persone che esercitano la loro attività presso le nominate istituzioni culturali e di insegnamento.

Le sarei grato di farmi sapere se le disposizioni che precedono raccolgono il consenso del Suo Governo. In tal caso, la presente lettera, come la Sua risposta, costituiranno un accordo fra i nostri due Governi, abrogativo dello scambio di lettere del

17 maggio 1956 e che entrerà in vigore alla data di ricezione dell'ultima delle notifiche con

le quali le parti contraenti si saranno comunicate ufficialmente l'avvenuto espletamento delle procedure interne richieste per ciò che le riguarda.”

Ho l’onore di informarLa che il Governo italiano ha dato il proprio accordo alle disposizioni contenute nella lettera suddetta.

La prego di gradire, Signor Ambasciatore, l'espressione della mia più alta

considerazione.

Paolo PUCCI di BENISICHI

ÉCHANGE INTÉGRATIF DES 28 JUILLET ET 23 SEPTEMBRE 2005 - italien, notes verbales

Ministero degli Affari Esteri
062/P-0308079
NOTA VERBALE

Il Ministero degli Affari Esteri presenta i suoi complimenti all'Ambasciata di Francia ed ha l'onore di riferirsi allo Scambio di Lettere costituente un Accordo tra il Governo della Repubblica italiana e il Governo della Repubblica francese sull'aggiornamento della lista delle istituzioni culturali e scolastiche che godono di agevolazioni fiscali e doganali, firmato a Roma il 27 novembre 2003.
Considerato che un regime di agevolazioni doganali non è applicabile ai cittadini comunitari all'interno dell'Unione Europea, il Ministero degli Esteri propone di eliminare la dizione “doganali” dal testo del suddetto Scambio di Lettere, che si riferisce in effetti alle sole agevolazioni fiscali.
Qualora il Governo francese concordi, la presente Nota e la risposta di eguale tenore costituiranno un Accordo tra i nostri due Governi integrativo dello Scambio di Lettere del 2003 e che entrerà in vigore alla data di entrata in vigore dello Scambio di Lettere del quale esso costituisce integrazione.
Il Ministero degli Affari Esteri si avvale di questa occasione per rinnovare all'Ambasciata di Francia gli atti della sua più alta considerazione.

All'Ambasciata della
Repubblica Francese
Piazza Farnese, 67
00186 Roma

AMBASSADE DE FRANCE
EN ITALIE
Roma, il 23 settembre 2005
NOTA VERBALE N° 1595

L'Ambasciata di Francia presenta i suoi complimenti al Ministero degli Esteri italiano ed ha l'onore di riferirsi alla Nota Verbale del Ministero N°062/P-0308079 del 28 luglio 2005 che recita come segue:
“Il Ministero degli Affari Esteri presenta i suoi complimenti all'ambasciata di Francia ed ha l'onore di riferirsi allo Scambio di Lettere costituente un Accordo tra il Governo della Repubblica italiana e il Governo della Repubblica francese sull'aggiornamento della lista delle istituzioni culturali e scolastiche che godono di agevolazioni fiscali e doganali, firmato a Roma il 27 novembre 2003.
Considerato che un regime di agevolazioni doganali non e' applicabile ai cittadini comunitari all'interno dell'Unione Europea, il Ministero degli Esteri propone di eliminare la dizione “doganali” dal testo del suddetto Scambio di Lettere, che si riferisce in effetti alle sole agevolazioni fiscali.
Qualora il Governo francese concordi, la presente Nota e la risposta di eguale tenore costituiranno un Accordo tra i nostri due Governi integrativo dello Scambio di Lettere del 2003 e che entrerà in vigore alla data di entrata in vigore dello Scambio di Lettere del quale esso costituisce integrazione”.
Al riguardo, l'Ambasciata di Francia ha l'onore di comunicare il consenso del Governo francese.
L'Ambasciata di Francia si avvale di questa occasione per rinnovare al Ministero degli Esteri italiano gli atti della sua più alta considerazione.
[Sceau de l'Ambassade de France, Italie]

MINISTERO DEGLI AFFARI ESTERI
Cerimoniale - Ufficio III
Palazzo della Farnesina
Roma
Fax : 06 32 36 165

Échange de lettres

Accord par échange de lettres entre la France et l'Italie au sujet des taxes sur le chiffre d'affaires en ce qui concerne les redevances perçues au titre des licences d'exploitation de brevets

Répertorié comme en vigueur par la source officielle

Texte intégral non reproduit : Le registre officiel indique que l’accord est en vigueur, sans date de dénonciation ni d’expiration. Le texte complet n’a pas pu être établi avec certitude ; cette mention ne permet donc pas, à elle seule, de conclure que l’accord produit encore des effets fiscaux.

Textes applicables et chronologie

Les échanges de lettres de juillet 1998 précisent les impôts visés, notamment la CSG et la CRDS, une contribution sur l’impôt sur les sociétés et l’IRAP italienne. La notice DGFiP 2066-SD exclut du crédit français les redevances relatives aux droits d’auteur sur des œuvres littéraires, artistiques ou scientifiques, mais prévoit des exceptions pour les logiciels, films et enregistrements sonores ou visuels. Source : Notice DGFiP.

La couverture du PDF officiel de la convention sur les successions attribue à la loi n° 91-1398 le Journal officiel du 4 avril 1995. Cette loi a été publiée au Journal officiel du 3 janvier 1992 ; la date d’avril 1995 correspond au décret de publication du traité. Loi publiée.

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Accès direct aux principales stipulations identifiables dans les textes présentés ci-dessous.

Convention fiscale France–Italie

Texte présenté dans cette page

Impôts visés
Article 2
Résidence ou domicile fiscal
Article 4
Établissement ou représentation permanente
Article 5
Bénéfices ou revenus des entreprises
Article 7
Dividendes
Article 10
Intérêts ou revenus de créances
Article 11
Redevances ou droits analogues
Article 12
Gains en capital ou plus-values
Article 13
Autres revenus
Article 22
Non-discrimination
Article 25
Procédure amiable
Article 26
Échange de renseignements
Article 27
Assistance au recouvrement
Article 28
Entrée en vigueur
Article 31
Dénonciation
Article 32

Convention relative aux successions et donations

Texte présenté dans cette page

Champ des successions et donations
Article 1er
Impôts visés
Article 2
Domicile fiscal
Article 4
Biens immobiliers
Article 5
Biens d’une entreprise ou d’un établissement stable
Article 6
Autres biens
Article 9
Déduction des dettes
Article 10
Non-discrimination
Article 12
Procédure amiable
Article 13
Échange de renseignements
Article 14
Assistance au recouvrement
Article 15
Entrée en vigueur
Article 18
Dénonciation
Article 19

Documents officiels

Publications officielles

Jurisprudence